Faire ou ne pas faire, la question et le dilemme du manager !

En entreprise, nous passons beaucoup de temps à réfléchir à ce que nous faisons ou pourrions faire. Mais on se soucie moins de ce que nous ne faisons pas ou devrions arrêter de faire ?

Nous sommes responsables non seulement de ce que nous faisons mais également de ce que nous ne faisons pas !

Un postulat tout simple pour se (re)positionner par rapport à deux choses :

A. Les actions par « rigidité » !

Ce sont les processus, les services ou les rapports que l’on continue de produire simplement parce qu' »on a toujours fait comme ça ».

  • La question : Si nous devions redémarrer l’entreprise ou le service, comment procéerions-nous ?

B. Les omissions par « confort »

Notamment tout ce qui mériterait d’être lancé (innovation, optimisation, nouveau service client) mais qui reste dans les cartons par peur du changement ou par inertie.

  • Une question : Quel est le coût d’opportunité ? Un scénario à envisager : Et si l’un de nos concurrents le faisait avant nous ?

Et si votre prochain comité de direction ou conseil d’administration portait exclusivement sur une « liste de non-faire » ? Tout en gardant à l’esprit qu’il faut éviter de vouloir tout faire :

L’essence de la stratégie, c’est de choisir ce que l’on ne fera pas.

Etant aussi entendu qu’il est possible de moduler cette forme de binarité (faire / pas faire).