En entreprise, nous passons beaucoup de temps à réfléchir à ce que nous faisons ou pourrions faire. Mais on se soucie moins de ce que nous ne faisons pas ou devrions arrêter de faire ?
Nous sommes responsables non seulement de ce que nous faisons mais également de ce que nous ne faisons pas !
— Molière alias Jean-Baptite Poquelin
Un postulat tout simple pour se (re)positionner par rapport à deux choses :
A. Les actions par « rigidité » !
Ce sont les processus, les services ou les rapports que l’on continue de produire simplement parce qu' »on a toujours fait comme ça ».
- La question : Si nous devions redémarrer l’entreprise ou le service, comment procéerions-nous ?
B. Les omissions par « confort »
Notamment tout ce qui mériterait d’être lancé (innovation, optimisation, nouveau service client) mais qui reste dans les cartons par peur du changement ou par inertie.
- Une question : Quel est le coût d’opportunité ? Un scénario à envisager : Et si l’un de nos concurrents le faisait avant nous ?
Et si votre prochain comité de direction ou conseil d’administration portait exclusivement sur une « liste de non-faire » ? Tout en gardant à l’esprit qu’il faut éviter de vouloir tout faire :
L’essence de la stratégie, c’est de choisir ce que l’on ne fera pas.
— Michael Porter
Etant aussi entendu qu’il est possible de moduler cette forme de binarité (faire / pas faire).






