Sur une carte de géographie, les indications – utiles et nécessaires – figurent de manière compacte ; pas de surcharge ou de blabla inutile. Il en va de même avec les cartes mentales au sein desquelles les mots-clés doivent être considérés comme les « atomes » ayant (au moins) deux rôles :
- Compresser le volume (d’information),
- Extraire la quintessence.
Ce n’est pas donné ou plutôt ce n’est pas inné : nous sommes conditionnés dès l’école à penser en phrases complètes. Pourtant, sauf cas particuliers, une carte mentale saturée de paragraphes perd tout son intérêt.
Pour tendre vers un certain idéal, quelques recommandations :

- Le plus important : une branche – ou un noeud – porte une et une seule idée, générale ou spécifique
- L’idée est formulée de la manière la plus courte possible en préférant le substantif ou le verbe à l’infinitif
- On fait l’impasse sur tous les mots-accessoires, ceux qui ne portent ou n’apportent pas de sens utile.
Les mots-clés sont en quelque sorte la résurrection du style rédactionnel des télégrammes d’antan, lorsque le tarif et la capacité du média obligeaient à économiser les mots. De la même manière, dans une carte mentale, chaque mot compte.






