Diversité et « divine proportion » pour créativité plus productive

Plus les horizons, les points de vue, les profils, … les « gens » sont différents, plus on a de chance de diverger vite et surtout bien. A l’inverse :

N’espérez pas trop d’innovation dans les entreprises où 90% des employés sont du même sexe, ont plus ou moins le même âge, ont reçu la même éducation, s’habillent de la même manière et jouent tous au golf. Ne vous attendez à rien d’exceptionnel quand bien même ils participent à des conférences stratégiques en Méditerranée ou dans les Alpes sous prétexte d’être plus créatifs, plus débridés et plus fous.

Une évidence tellement évidente qu’il est bien rare de constater ou du moins d’avoir des échos de son inversion. Où est le problème : ego, prétexte de confidentialité, constipation intellectuelle, difficulté de recruter des créatifs intérimaires, etc ?

Quand on veut, on peut … former des groupes de créativité ou d’innovation avec un quota, par exemple, de 2/3 de membres issus de l’entreprise et 1/3 provenant de l’extérieur. Ou, pour joindre le sacré à l’efficacité et imiter Léonard de Vinci, référez-vous au « nombre d’or » (1,618…) et à la « divine proportion » qui en découle (± 62%-38%).

Pour sortir du cadre des cadres, rien de tel qu’un groupe composé d’individus qui ont d’emblée d’autres cadres de référence. Ce conseil coïncide avec le postulat de TRIZ : quelqu’un, quelque part, a déjà solutionné un problème similaire au vôtre.