Voici une suggestion pour dynamiser vos équipes et remplacer les rituels d’entreprise trop conventionnels : lancez le challenge du « Voleur de l’Année » !
Rassurez-vous, rien à voir avec des pratiques malhonnêtes. Il s’agit de stimuler l’inventivité en s’attaquant au syndrome NIH (Not Invented Here ou Pas inventé ici). L’objectif est d’encourager les collaborateurs à prendre l’inspiration ailleurs, de manière délibérée, sans se soucier de la paternité originelle de l’idée. Une forme d’audace en quelque sorte.

On rappellera à celles et ceux qui craignent le péché originel et ne jurent que par la nouveauté intégrale que « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » (Antoine Lavoisier, 18ième siècle). On leur rappellera aussi que leur chance de proposer une idée 100% nouvelle est proche de zéro, de l’ordre de 0,4% pour être un peu plus précis. Hé oui, le prochain principe de solution que vous allez proposer, quelqu’un d’autre, quelque part, l’a déjà mis en place bien avant vous.
Ce cérémonial – célébrer le « Voleur de l’Année » (en anglais Thief of the Year) – aurait (eu) cours chez BP et chez Texas Instrument (source : livre Working Knowledge).
Et vous, quand commencez-vous à voler les bonnes idées pour mieux les transformer ?






