La méthode 7/14/28 au banc d’essai !

Outil issu du Design Thinking, la méthode 7/14/28 consiste à égrener un processus en l’affinant à trois reprises. Ses apports directs : prendre conscience de l’ensemble des étapes d’une tâche et, surtout, identifier les (inter)actions superflues et surtout les points de friction ou d’irritation.

Pour illustrer le procédé, prenons une situation du quotidien : nettoyer une terrasse au nettoyeur haute pression (« Kärcher »). Cette tâche inclut une foule de micro-actions avant, pendant et après le travail proprement dit ; la méthode 7/14/28 est parfaitement adaptée à ce type d’analyse.

Avant d’entreprendre la triple segmentation 7/14/28, il convient de fixer le périmètre de l’expérience :

  • Point de départ : l’utilisateur décide de nettoyer sa terrasse et se dirige vers son abri de jardin pour y récupérer l’appareil et ses accessoires ;
  • Point d’arrivée : le travail est terminé, l’utilisateur remise l’appareil et range l’ensemble des accessoires.

Place ensuite à l’autopsie en 3 temps, présentée ici sous forme de carte mentale – arbre logique :

Au bout du compte, on (re)découvre qu’un processus apparemment simple intègre une foule d’actions périphériques, certaines étant contraignantes ou carrément irritantes.

On l’oublie trop souvent, le diable se cache souvent dans les détails et la méthode 7/14/28 sert à l’en déloger. Mais attention, l’outil ne résout rien en tant que tel ; il rend les problèmes visibles la plupart étant généralement des contradictions physiques ou techniques.